
La sécurité, c'est naturellement de consulter le Guide d'Enzo Vizzari (GJE) aux Editions de l'Espresso. Mais qui se balade de nos jours avec un livre pesant facilement son kilo ? Le pointu des temps moderne me répondra qu'avec un Iphone et quelques applications bien choisies, on a la solution. Juste.
Mais, fréquentant cette ville depuis de belles décennies, je garde en mémoire deux adresses pilotes que je fréquente à mes passages sur l'Arno.
Si la plupart des amateurs ne connaissent pas trop les différences entre Chianti, Chianti classico, Chianti Ruffino, Chianti Riserva, … ce n'est pas si grave que cela !
Ce week-end donc, à Florence, première opération "Anteprima" (primeurs) pour la plus simple de ces DOCG, le "Chianti" à base du sangiovese toscan.
Organisée de main de maître comme il se doit à l'italienne par mademoiselle Lucia Boarini, c'est à dire avec un certain panache, cette première édition commençait par une conférence de presse dans le Palazzo Borghese, un des ces palais monumentaux comme il y en a tant dans cette ville déjà lourdement envahie par un tourisme international vite pesant.
Un mien ami me transfère le communiqué suivant.
L'UNIVERSITÉ D’AVEIRO « RÉVOLUTIONNE » L’INDUSTRIE DU VIN AVEC UN VIN ANTIALLERGIQUE
Des chercheurs ont découvert une méthode « unique au monde », capable de produire du vin blanc sans ajout de sulfites.
On a dû en parler quelque part sur la blogosphère ? Du vent ou du réel ?
De notre présentation graphique de l'évaluation d'un vin en 8 notes possibles (plaisir/émotion) aux différents articles relativisant de plus en plus le système particulièrement réducteur des notes sur 100 ou sur 20, on sait ici à quel point la notation d'un vin dépend tout autant des qualités du dégustateur que des circonstances de sa dégustation.
Donc deux facteurs particulièrement difficiles à reproduire.
Dans le Figaro du jour, page 33, une petite interview de JP Kauffmann, le créateur de l'Amateur de Bordeaux et de l'Amateur du Cigare, que je me permets de reproduire partiellement, tant je suis en totale phase avec son approche de la chose.
Comme Vienne, la capitale de l'empire austro-hongrois, Saint Petersbourg fut la capitale de l'empire des tsars qui ont voulu établir sur l'accès tout neuf à la mer baltique une capitale en plein marais.
Comme Vienne, cette ville à l'extrême nord de la Russie n'a plus ce rôle de grande capitale, mais les témoignages de cette époque sont impressionnants. Le pouvoir dictatorial des tsars avait ceci de positif (?) que personne ne discutait les ordres et donc on construisait ce que voulaient les princes. Les palais succèdent aux palais, les vastes avenues distribuent des quartiers bien identifiés, et la Neva est là, avec ses canaux-vassaux, allant d'un pas sénatorial vers cette mer baltique fondamentale pour les échanges maritimes.
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