
OENOTOURISME EN ITALIE
Il est temps de proposer quelques adresses en Italie pour cet été. Un bon GPS Europe sera votre allié indispensable.
Attention : ce sujet sera mis à jour régulièrement jusqu'à inscription, en fin de texte, du mot FIN.
Donc, si cela vous intéresse, passez y une fois par semaine pour enregistrer les nouvelles adresses mises
en fonction de mon emploi du temps.
Et bien sûr, j'ajouterai chaque fois les propres adresses et commentaires que vous ferez.
Grâce à Stéphane Derenoncourt qui m'avait appelé depuis New York (!) pour me signaler qu'il dégustait un grand vin blanc d'un sieur Dancer, je n'attendais que l'occasion de pouvoir rencontrer ce vigneron dont le nom, à ma grande honte, m'était totalement inconnu.
Nous voilà donc en Bourgogne, hier soir, pour une visite avec deux Membres italiens du GJE, Roberto Schneuwly, propriétaire et PDG de la société Brovelli (importation de grands vins français en Italie) et Oracio Vagnozzi, patron de KPMG qui était avec nous au Japon.
Doit on se plaindre de ne pas voir trop de touristes dans bien des petites villes italiennes qui méritent pourtant notre visite ?
Pas vraiment, on s’en doute, car le charme latin y opère plus qu’à Rome ou à Florence.
Donc, si vos pas vous mènent à Rome, n’hésitez pas à faire quelques kilomètres vers l’est pour une visite à la Villa d’Este, l’originale, qui se trouve sur la commune de Tivoli.
Dans le même esprit, si vous êtes entre Milan et Vérone, oubliez vous du côté de Pavie, Crémone ou même Mantoue. Voilà des villes, comme Lucca en Toscane, où on peut facilement louer des vélocipèdes et promener madame en tandem par des ruelles point trop pentues.
Hier soir, dîner chez Fulvio Pierangelini, au Gambero Rosso, restaurant particulièrement apprécié des guides italiens qui se trouve en bord de mer, à San Vincenzo, pas loin de Bolgheri.
Le chef parle un français impeccable. la cuisine est pointue (cuisson parfaite du homard, du pigeon, de l'agneau local), avec naturellement, comme il se doit ici, des crustacés et poissons de première fraîcheur. Sa version des ravioli à la zucca, sans l'égaler, est assez proche de la référence absolue : celle de Nadia Santini au Dal Pescatore.
C'est assez violent : ici, le déjeuner ne commence pas avant 15H30 / 16H00.
Il est vivement conseillé de prendre un solide petit-déj pour tenir jusque là, et je ne vous dis pas à quelle heure commence le dîner ! De quoi choquer le plus large d'esprit des coucous suisses !
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