
Jean Emmanuel Simond, importateur parisien de quelques très grands noms transalpins comme Giaccomo Conterno, Sandrone, Voerzio, Case Basse, ColleMassari, est un passionné des grands vins bourguignons.
Ancien de Sciences Po, il a réuni hier soir au restaurant Pharamond (24 rue de la Grande Truanderie, 75001 Paris (métro Etienne Marcel) une douzaine de jeunes gamins, déjà bien en poste ici et là après des études qu'on qualifiera de (très) fructueuses.
Invité avec Bernard Burtschy, en très grande forme, le sujet du jour était donc une verticale de Bâtard-Montrachet du Domaine Leflaive.
On se perd en conjectures dans le milieu de la haute restauration.
Pascal Henry, notre intrépide "one coursier", l'homme qui a rêvé des années à la réalisation d'un authentique exploit, a disparu en pleine action.
Que s'est-il passé ?
On consultera avec profit l'historique de cette épopée en relisant le papier de Jacques Perrin sur son propre site :
http://blog.cavesa.ch/index.php/2008/05/26/141448-la-route-68-le-voyage-moleculaire
Il est des Domaines vinicoles qui se contentent de faire du vin, et il en est d'autres qui font d'autres choses.
Christine Vernay, à la tête du Domaine Vernay (Condrieu, Côte-Rôtie) avec son mari Paul Amsellem font partie des autres, avec quelques noms connus comme les Faiveley en Bourgogne ou les Cathiard en Bordelais.
Ce vendredi 13 juin, par un froid quasi glacial (mais chacun avait sa petite laine, quoique…), en partenariat avec la Compagnie du Rhône, ils avaient invité environ 200 personnes à des "BALADES A BOIRE".
Otto Geisel (membre du GJE) aime bien venir en terres bordelaises avec quelques amis allemands, membres ou non de SLOW FOOD qu'il préside pour l'Allemagne avec un succès dépassant les prévisions les plus optimistes.
Le programme de ce court week-end reste classique, avec une priorité à quelques visites éclectiques de propriétés, représentatives de leur appellation respective.
Cette fois ci, nous restons en rive gauche, avec une journée en pessac-léognan.
Quelques photos du périple qui nous a amené du Pavillon de Margaux (on y déjeune très bien, et le cru de Monsieur Porcheron, le Clos Margalaine, est surprenant de qualité : un très beau vin) à Château Lascombes en passant par Mouton-Rothschild, Beychevelle, Malartic Lagravière, Smith haut-Lafitte, et Haut-Bailly.
Voilà, de retour sur le vieux continent après ces quelques jours dans une image de ce que sera probablement le futur de cette planète.
Beaucoup d'impressions qui se chevauchent allègrement, mais avec un leit-motiv. Aurai-je 40 ans de moins, je partirai là-bas dare dare, histoire de me familiariser avec un monde fascinant qui comptera de plus en plus à tous points de vue, culturel comme économique.
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