
Sous la très dynamique et très professionnelle direction de Willi Klinger, directeur du très efficace Austrian Wine Marketing Board (AWMB), quelques producteurs et importateurs français de vins autrichiens en faisaient une présentation à l'étage de la Maison de l'Aubrac, un restaurant parisien bien connu des amateurs de belle barbaque et d'aligot.
Il faut savoir que ce AWMB, créé après la crise dramatique du glycérol ajouté aux vins il y a quelques décennies de cela, est un instrument de promotion majeur car bénéficiant à la fois de fonds publics et de participation de tous les domaines autrichiens. C'est simple : c'est un exemple parfait de ce qu'il faut faire à un niveau national. Il n'y a pas mieux, nulle part.
En espérant qu'il ne va pas me morigéner pour reproduire ici sa brillante traduction d'un papier de Slate, je lis aux aurores avec un sourire croissant, ce texte que Davis Cobbold a publié sur le blog des 5 ICI.
Bon, c'est vrai qu'on a le droit de dire que je suis éventuellement concerné au premier chef
Merci David d'avoir pris le temps de faire cette traduction !
C'est en anglais, c'est signé Eric Asimov, le critique "vins" du NYT, un Monsieur sérieux, calme, pondéré que j'ai rencontré à NYC.
C'est à lire.
Sur le blog des 5 (ICI), David Cobbold traite de ce sujet qu'on a déjà abordé ici à plusieurs reprises.
Je ne vais pas répéter les arguments qu'il avance sur son blog des 5, mais simplement redire à quel point les restaurateurs passent bêtement à côté d'une clientèle qui comprend parfaitement la nécessité pour le restaurateur de faire une marge correcte, mais qui ne comprendra jamais pourquoi ce même chef se dit incapable de gagner aussi sa marge sur les mets qu'il propose.
Bref, pourquoi le vin doit-il supporter exclusivement la marge financière du restaurant ?
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