
A Folonnico, à quelques encablures de Montepulciano, dans une région qui est probablement la plus belle de la Toscane, se tapit un hôtel-restaurant qui ne peut que vous charmer tout entier.
En bon père soucieux de l'éducation culinaire de ses deux derniers enfants, et en respect pour Madame Mauss, un restaurant une étoile michelin est réservé à Nice, notre première étape sur la route de la Toscane, en provenance de Bordeaux.
Quartier du vieux Nice, l'établissement a été noté quelque part (c'était dans ma base de données) :
L'Imaginaire culinaire de Christian Plumail
Loin des restaurants branchés à la décoration recherchée et prétentieuse, cette adresse se concentre sur la bataille pour l'excellence du rapport qualité / prix.
C'est ce qui fait qu'aujourd'hui, la réservation est obligatoire pour être l'un des 35 privilégiés qu'honore à chaque service la troupe en cuisine. Une gastronomie méridionale inventive - capuccino d'écrevisses aux champignons, rougets aux anchois et à l'orange, beignets de fleurs d'acacia... et un accueil attentionné.
Les hasards de la vie font qu'à l'occasion, on tombe sur des connaissances, des amis ayant choisi le même restaurant que vous pour se sustenter légèrement lors d'une journée de forte chaleur.
Voilà, hier, RV avec le petit Vialette au bistro du nouvel hôtel de Bordeaux, simplement dénommé "Grand Hôtel". Superbement placé en face de l'opéra, ayant souffert de multiples retards puis - n'oublions pas que nous sommes au sud de la Loire - quelques malfaçons majeures de climatisation aboutissant fatalement à quelque tribunal compétent, cet établissement devrait quand même devenir "la" référence bordelaise intra muros, car n'oublions pas la longue expérience en la matière du Saint-James, toujours n° 1 du grand Bordeaux bien que la carte manque un tantinet d'ampleur et d'éclectisme.
On a beau dire, on a beau y revenir régulièrement, mais Rome est une ville véritablement fascinante. La bonne humeur s'y hume à plein poumon; les taxis y sont toujours de contact facile et joyeux; les bonnes soeurs et les jeunes ecclésiastiques à la Fellini y sont toujours en groupes pressés; les vendeurs à la sauvette toujours du même village ivoirien ou camerounais; les gelati et granite restent ouverts même après minuit et un pape teuton ne pose pas de problème à des habitants tellement latins!
Je rassure les aficionados de la cité éternelle : les indigènes ont toujours une grande flexibilité d'interprétation des feux tricolores et des sens uniques. C'en est majestueux d'incertitude !
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