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Du vin en général, de la gastronomie souvent, et du reste si nécessaire. Mais toujours dans le respect d'autrui. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé : consommez avec modération.

Primeurs 2013 à Bordeaux (1)

Samedi 8 Fevrier 2014, 12:23 GMT+2Par GjeCet article a été lu 2019 fois

Bordeaux se prépare à cet événement annuel qui fait venir à Bordeaux des gens du monde entier : négociants, cavistes, journalistes… et quelques grands amateurs.

Créé par l'UGCB (Union des Grands Crus de Bordeaux), maintenant dirigée par Olivier Bernard (Domaine de Chevalier), ce moment de communication a pris, depuis deux bonnes décennies, une ampleur peu commune.

Quelles sont les possibles caractéristiques de cette édition 2014 qui portera sur les vins du millésime 2013 ?

LES POINTS POSITIFS

On se répète d'année en année, mais il faut le redire : l'UGCB a mis en place un système de grande qualité et de belle efficacité pour les journalistes qu'elle invite à ces dégustations : logistique, dégustation en quelques endroits de belles séries de crus pour éviter trop de déplacements, des conférences, et la possibilité pour ceux qui le souhaitent, de déguster à l'aveugle : les habitués à ces primeurs se souviennent comment Michel Bettane avait argumenté à sa façon pour avoir cette possibilité… toujours délicate.

Pour l'amateur ou le négociant, c'est également une opportunité unique de recueillir des opinions, de lire plus tard les commentaires des grands noms de la presse professionnelle, et d'entendre les doux messages de propriétaires ouvrant grandes les portes de leurs chais et salles de dégustation. Cette unité de temps et de lieu n'est pas négligeable, loin de là.

LES POINTS DELICATS

Sans rentrer dans un "Bordeaux Bashing" qui a deux dimensions - la qualité du millésime et la politique de prix - , il n'est pas question de jouer la langue de bois.

Un interview récent de Stéphane Derenoncourt dans le Figaro (jeudi dernier) explique bien à quel point ce millésime a été difficile et ne produira probablement pas de chefs d'oeuvre qui marqueront le vignoble bordelais. Néanmoins, on peut espérer de belles surprises avec des vins qu'on n'aura pas trop "poussé" en cave et surtout qui pourront se déguster, s'apprécier un peu plus vite sans devoir attendre plus d'une décennie. Si ce millésime nous apporte autant de belles surprises que le 1997, j'applaudis des deux mains.

On sait aussi que le nouveau marché chinois, après sa phase de grande chaleur pour les noms magiques qu'on acceptait de payer à n'importe quel prix, restera un débouché de premier ordre et va enfin s'ouvrir en grand aux multiples vins "premium" qui suivent les 8 grands noms inabordables, et s'intéressera aussi aux quelques 200 propriétés, moins sous le radar, mais capables de proposer de bons RQP.

Toute la question est là : Bordeaux doit reconquérir des coeurs et sortir de l'image néfaste de "pompe à fric".

Bref : il faudra une sérieuse remise en cause de prix injustifiés en n'oubliant surtout pas que le vin est une boisson, aussi noble puisse t'il être, et que son usage de base n'est pas d'alimenter des collections susceptibles de créer des plus-values comme ce fut le cas pour quelques grands millésimes … dont on dit ici et là qu'il y a des stocks maousse costauds en attente de clients … Une bulle possible ? Va savoir, Charles !

Par ailleurs, quand bien même son nom reste respecté, Robert Parker n'a plus cette position de monopole royal qui fut la sienne pendant tant d'années, où il faisait, ± la pluie et le beau temps. On devrait ainsi retrouver un équilibre perdu entre puissance et finesse. Un balancier est toujours en mouvement : oublier ce point, c'est une faute comme dirait Monsieur Talleyrand.

Si les 8 grands qui sont des locomotives de moins en moins intéressées à tirer des wagons comme ce fut le cas si longtemps, n'ont guère besoin de critiques pour se vendre chers, juste en dessous, il va falloir sérieusement revoir les prix pour s'adapter et recréer un marché bien plus sain que l'état actuel des lieux.

Pour le moment, le cas de Latour qui ne joue plus le négoce et veut voler de ses propres ailes reste un cas unique. Les grandes maisons comme Joanne, Moueix, Johnston et autres restent de loin les meilleurs outils pour une promotion mondiale de cette région. 

Certes, il y aura de plus en plus des circuits courts que facilitent énormément les vendeurs du WEB, il y aura toujours en France la GD qui sera un acheteur majeur pour ses foires aux vins. Tout cela est positif mais encore faut il que les propriétaires prennent grand soin de redorer leurs blasons en n'oubliant jamais que le vin a une dimension de passion qui implique de sortir d'une seule vue financière des choses. Qu'ils regardent ce qui se passe dans le Rhône ou la Bourgogne.

Espérons donc que cette campagne des primeurs en mars saura tenir compte de ce déficit d'affection, de cette nécessité d'avoir des prix en harmonie avec la qualité des vins et qu'enfin Bordeaux se redonnera une image un peu plus sympathique.

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Cet article a été commenté 24 fois | Ajouter un commentaire | Revenir en haut | Aller en bas

Pour moi 2013 offrira autant de belles surprises que 1997 si on se donne la peine de ne pas rester influencé par les discours négatifs de certains. Pour moi M. Derenoncourt va beaucoup trop loin dans le côté défaitiste : blogreignac.blogspot.fr/2...

Samedi 8 Fevrier 2014, 13:47 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

Nicolas (qui n'est pas Herbin):

J'ai lu votre coup de gueule et les messages qui ont suivi.

Relativisons : si vous relisez l'interview de Derenoncourt, vous y avez une lecture de quelqu'un impliqué dans la production et donc, votre point de vue vous fait écrire une interprétation légèrement biaisée.

Comme "amateur", j'y vois, moi, une franchise nécessaire tant Bordeaux nous a habitué ces dernières années à de pieux mensonges et à une certaine arrogance totalement superfétatoire dans le contexte actuel.

On peut donc avoir plusieurs angles de vues.

L'histoire de Malescasse n'est qu'un épiphénomène qui n'aura jamais la portée d'un Yquem faisant la même chose. Oublions.

Je reviens sur le point fondamental de Bordeaux : nous faire aimer leurs vins.

Samedi 8 Fevrier 2014, 14:25 GMT+2 | Retour au début

C'est ce que nous tentons de faire à chaque millésime.

Samedi 8 Fevrier 2014, 15:12 GMT+2 | Retour au début

Languedoc Paradise dit

2012 : millésime avec des notes à des niveaux quasi stratosphérique distribuées par certains critiques de renom …ont-ils eût peur de mal noter ?…au risque de se faire botter les fesses par les plus grands Châteaux ?…et de devenir «Persona Non Grata » les années suivantes ?
2013 : La croisée des chemins pour les Châteaux qui ne feront pas l’impasse de commercialiser leurs vins et qui vont avoir une obligation de cohérence tarifaire.
Même si 2014 devait être le millésime du siècle, que dis-je, plus grands encore que 1947 1961 1989 1990 2000 2005 2009 2010…. Les derniers déçus ne reviendront jamais.
Les derniers déçus : Il y à ceux qui se sont détournés des vins de Bordeaux il y à déjà 3 ans, deux ans, l’an dernier…les derniers à quitter le bateau ont déjà des bouées de sauvetage lancés par des régions comme le Rhône et même la Bourgogne, c’est dire ! (n’oublions pas les autres régions de France et pas en reste du tout et où l’on boit bon voire très bon : Le Beaujolais, L’alsace, Les Vins de Loire, l’ensemble des vins du sud-ouest (quasiment toutes les appellations).
Que dit Mr DERENONCOURT :
Il ne dit pas que 2013 sera du vinaigre, il reconnaît simplement cette évidence :
Le vin, c’est la somme d’un terroir, des hommes qui font le vin, et de Dame Nature.

Samedi 8 Fevrier 2014, 17:48 GMT+2 | Retour au début

Languedoc Paradise dit

Aux Domaines qui pensent pouvoir s’affranchir du manque de Générosité de Dame Nature : vous êtes des dieux, êtes capables de tout, y compris de prendre l’ensemble des clients pour des non initiés, des incultes et j’en passe.

Samedi 8 Fevrier 2014, 17:50 GMT+2 | Retour au début

Languedoc Paradise dit

Aux domaines qui reconnaissent cet état de fait : si Dame Nature est impitoyable avec vous, qui pourrait bien vous en vouloir de faire moins bon en 2013 ? Qui pourrait vous montrer du doigt ? par votre humilité, vous êtes les plus fidèles représentant de la vigne et du vin.

Samedi 8 Fevrier 2014, 17:50 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

Vous voyez Nicolas : même si ce type de commentaire assez impitoyable peut être modéré par quelques noms que l'on respecte comme Haut-Carles, Rollan de By, Reignac, Fleur Cardinale, Haut-Marbuzet et une bonne vingtaine d'autres, vous avez là, avec ce qu'écrit Languedoc, une image assez fidèle de bien des consommateurs historiques de bordeaux.

Il y a dans le vin des effets cliquets qu'on a un peu oubliés ici. Qu'on se souvienne comment l'UK a rejeté les blancs bordelais pour se familiariser et se fidéliser auprès d'autres régions.

Bien sûr, Nicolas, c'est une profonde injustice pour ceux qui font mieux que bien - comme vous - et qui restent dans des marges… un peu imposées par la réputation de l'AOC, on le sait.

Il faut ce déclic qui doit à nouveau faire aimer la région : on nous a trop dit, effectivement : "aimez moi, mon étiquette est célèbre, et cela devrait vous suffire". Croyez moi: beaucoup de chinois disent cela bien plus brutalement.

Aussi, le texte de Stéphane, paradoxalement, est un peu une bouée de sauvetage parmi le discours habituel. On aura à coeur de lui opposer - nous les premiers - quelques noms qui mériteront chapeau bas.

Samedi 8 Fevrier 2014, 19:07 GMT+2 | Retour au début

Candide Goute Coi dit

Tous ces a priori sont intéressants

Samedi 8 Fevrier 2014, 19:40 GMT+2 | Retour au début

Alain dit

2015 sera-t-il le millésime où reignac portera seul l'avenir du bordelais sur ses épaules: encore deux dégustations à l'aveugle et l'on saura.

Dimanche 9 Fevrier 2014, 18:16 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

Petit sarcasme médiocre du dimanche soir : on vous pardonne.

Sachez simplement que je n'ai aucun doute sur la capacité de Reignac, dans les millésimes récents ou à venir, de tenir la dragée haute à plus d'un classé dans une dégustation à l'aveugle.

Et pas que lui : on peut y rajouter très facilement une dizaine d'autres crus qui ont donné des résultats d'exception aux dégustations du GJE.

Mais bon, des gens comme vous, Alain, suppôt indéfectible des classés historiques, il en faut, il y en a, mais peu importe.

Accordez moi au moins le droit d'être plus exigeant pour des vins bénéficiant du 1855 et vendus à prix fort et de ne pas avoir honte de dire à quel point des roturiers sont capables de donner des leçons à la noblesse.

Dimanche 9 Fevrier 2014, 18:22 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

Pour nos lecteurs occasionnels :

Sachez que l'anonyme Alain ou Candide, le même individu, ancien fonctionnaire des impôts, est un homme (Y.S.) qui n'arrive à vivre vaille que vaille qu'en mettant systématiquement sur quelques blogs des appréciations qui se veulent, qui se croient de haute volée.

Il aime (© Antidote) :

attaquer, baver sur, calomnier, casser du sucre sur le dos de, cracher sur, critiquer, décrier, déprécier, diffamer, dire du mal de, gloser sur, médire de, noircir, perdre de réputation, traîner dans la boue.
soutenu – arranger de la belle manière, clabauder sur, dauber sur, détracter, dire pis que pendre de, mettre plus bas que terre.
familier – déblatérer contre, taper sur.
france, familier – débiner, habiller pour l’hiver, tailler un costard à, tailler une veste à.
québec, familier – bitcher, parler dans le dos de, parler en mal de.
belgique – décauser.
vieilli – blasonner.

Chacun porte sa croix : c'est la nôtre.

Lundi 10 Fevrier 2014, 05:47 GMT+2 | Retour au début

Snoopy dit

Cher Monsieur Mauss,
Les dérives récentes du bordelais sont la conjonction d'une forte expansion des chevilles des propriétaires et de vues court-termiste (syndrome très actuel que l'on retrouve dans la finance moderne). Pour la Bourgogne, qui rate 2 millésimes sur 3 (je suis vachard), les Bonnes-Mares se vendent toujours 90 Euros, pas bête! Mais il n’y a aucune crainte à avoir, le marché reste le plus fort et saura se rappeler au bon souvenir des imprudents qui auront sacrifié le lien privilégié constitué depuis des décennies avec leurs clients historiques.
Le retour de bâton s’annonce sanglant !

Lundi 10 Fevrier 2014, 12:31 GMT+2 | Retour au début

La croix a en effet l'air très lourde, merci M. Mauss pour toutes ces explications :-)

Lundi 10 Fevrier 2014, 14:07 GMT+2 | Retour au début

Snoopy dit

Le problème du "portage de croix", c'est que si mes souvenirs sont bons ça ne se termine pas très bien!!

Lundi 10 Fevrier 2014, 15:21 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

Snoopy :

Certes, la Bourgogne est chère mais - comme à Bordeaux d'ailleurs - il y a bien des domaines qui nous offrent de belles choses dans une gamme allant de < € 10 à plus de € 80 comme Taupenot-Merme. On a donc un choix réel dans des beaux noms selon les cuvées proposées.

Et tout le monde s'accorde à dire qu'un vigneron bourguignon, c'est un peu autre chose qu'un propriétaire bordelais, sans pour autant étendre cette affirmation assez péremptoire à tout le monde, natürlich !

Je vous rassure aussi sur ma croix : elle n'est pas si lourde, on a encore espoir de sauver cet homme qui garde caché - allez savoir pourquoi - un reste d'éducation humaniste et un sens du relatif pas si commun. Bref, il veut donner une apparence de méchant incisif alors qu'il n'est qu'un retraité qui s'ennuie tout seul sans savoir trouver de vrais amis.

Lundi 10 Fevrier 2014, 16:31 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

Lu cet article du Figaro.

Comme, par expérience, je sais que les commentaires qu'on peut poser sont parfois bloqués par un modérateur, je me permets de mettre ici le commentaire que j'ai écrit à la fin de cet interview sur La Lagune :

"On aurait pu rajouter comme baume final que les sérieux bénéfices des années précédentes (2000 et +) peuvent permettre de traverser sans trop de douleurs une série de 3 mauvais millésimes.
Disons qu'il y a dans d'autres secteurs économiques, des situations bien plus graves !"

Mardi 11 Fevrier 2014, 20:28 GMT+2 | Retour au début

Oliv dit

Autres propos précautionneux, de l'UGC cette fois, concernant le millésime 2013.

www.viti-net.com/actualit...

Mercredi 12 Fevrier 2014, 08:54 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

J'ai bien lu cette note de l'UGCB.

Je trouve quand même bizarre que les gens ont lu le commentaire de Derenoncourt dans le Figaro avec un angle de vue pas mal tronqué.

Stéphane a simplement dit que ce ne sera probablement pas un grand millésime - ce que tout le monde admet - et qu'on aura quand même, comme chaque année à Bordeaux, bien des châteaux qui sauront offrir des vins bien faits, destinés à une consommation plus rapide, moins destinés au long terme. Il y aura aussi beaucoup de crus sans grande envergure : pourquoi vouloir le nier ?

Bordeaux doit comprendre que ses amateurs restent encore passablement choqués par l'envol des prix qui a eu lieu depuis le millésime 2000 et que si l'image de bordeaux reste majeure dans le monde du vin, il y a d'autres régions capables d'offrir de belles choses à prix compétitifs.

Bref : on a là une question d'image à remettre en place et je trouve salutaire que certains bordelais sortent un peu de la langue de bois habituelle pour exprimer un point de vue qui correspond à une réalité.

Vendredi 14 Fevrier 2014, 10:37 GMT+2 | Retour au début

Oliv dit

"Bref : on a là une question d'image à remettre en place et je trouve salutaire que certains bordelais sortent un peu de la langue de bois habituelle pour exprimer un point de vue qui correspond à une réalité "

Avis (d'amateur) intégralement partagé !
Depuis 1997, la place de Bordeaux ronronne dans un discours creux à grands coups d'effets d'annonce et de millésimes du siècle répétitifs qui a fini par faire perdre sa crédibilité à un système Primeurs qui avait déjà beaucoup cédé de sa raison d'être économique pour l'acheteur.

On ne peut qu'applaudir qu'un Stéphane Derenoncourt, intervenant de poids dans la région dont on peut donc penser qu'il y a à perdre, ait le courage de stopper cette fuite en avant en parlant franc. Ni plus mais surtout pas moins !
Les millésimes faibles ont toujours existé, reste à ne pas vouloir les faire passer pour autre que ce qu'ils sont... En discours comme en tarifs.

Pas sûrs que les mécanismes du marketing soient toujours ceux à adopter pour un produit à la si longue vie que le vin !
Une image ne se construit pas en une décennie. Elle s'abîme en revanche bien plus vite...

Vendredi 14 Fevrier 2014, 11:30 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

COMMENTAIRE MIS SUR LE BLOG DE REIGNAC :

Toutes ces discussions seront ± validées par les dégustations de fin mars. Ce sera le juge de paix. Chacun sait qu'à Bordeaux, c'est ne pas se tromper que de dire, quelque soit le millésime, qu'il y a des vins qui seront de belles surprises. Qu'on se souvienne de 1997. Et cela est dû, naturellement, à l'imposante surface plantée en Aquitaine où l'homogénéité est un concept délicat à traiter.
Ce qui pollue le problème de la communication, c'est qu'il y a ici deux marchés :
- celui des crus qui se vendent très largement au-dessus du coût de production, avec l'impératif pour environ 100 propriétés d'être à la hauteur de l'étiquette qu'ils savent si bien vendre
- celui des crus qui font mieux que bon, même dans une année délicate comme 2013, et qui rament comme dieu pas possible pour trouver un marché valorisant.
Qui blâmer en premier ? Les vignerons qui ont dû faire face à des conditions dantesques … ou les critiques qui se laissent si facilement dorloter par les tapis rouges qu'on leur déroule avec moult manières, là où ils ont des mots plus doux que leurs pensées, alors même que lorsqu'ils dégustent les "petits", les moins connus, ils ont une sévérité de langue pas toujours d'une honnêteté biblique ?

Vendredi 14 Fevrier 2014, 12:41 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit



Voilà ce que j'attends cette année : oui ou non, les grands mettent-ils sur le marché un vin à un prix correspondant au sentiment ± légitime qu'ils ont d'eux-mêmes ? Oui ou non, la critique saura mettre en valeur les moins connus qui se sont battus comme personne pour essayer de proposer aux marchés des vins qui apporteront, à leur manière, un plaisir, éventuellement une émotion ?
Restons positifs, et essayons chaque fois de voir plutôt le verre à moitié plein que le verre à moitié vide.

Vendredi 14 Fevrier 2014, 12:42 GMT+2 | Retour au début

Candide Dindon dit

Des enjeux doivent m'échapper...

Samedi 15 Fevrier 2014, 22:05 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit