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Du vin en général, de la gastronomie souvent, et du reste si nécessaire. Mais toujours dans le respect d'autrui. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé : consommez avec modération.

Quel est l'avenir du vin français ?

Mercredi 27 Mars 2013, 07:31 GMT+2Par GjeCet article a été lu 2529 fois
A la veille des semaines "primeurs" à Bordeaux, on peut se poser la question.

Qu’il nous soit permis d’évoquer ici quelques points dont on aimerait qu’ils soient développés, contredits ou affirmés, nuancés ou appuyés.


Premier Point :
Il y a un marché des grands vins, ou plutôt un marché des vins chers, qui touche de moins en moins la clientèle nationale, eu égard aux prix pratiqués. Au-dessus de € 50, l’amateur français hésite la plupart du temps à encaver les crus qui sont proposés à ces prix. L’offre et la demande règne en maître absolu et on ne peut reprocher aux vignerons qui font un réel travail qualitatif – et qui le font savoir - , d’en engranger les bénéfices. A nous de devenir plus riche !
Il est extrêmement facile de lister une bonne centaine de vignerons dont plus de 90 % des vins partent hors de France. Bravo pour eux, tant pis pour nous si nous ne sommes pas assez fortunés et tant mieux pour ces Producteurs qui n’ont certes pas à se plaindre de quoi que ce soit, sinon des charges fiscales, notamment en matière de succession, bien plus lourdes qu’en Italie, pour ne prendre qu’un seul exemple.


Second Point :
Il y a un marché du vin “industriel” où la France a de sérieux retards. Il faut des marques puissantes, des équipes marketing de haut niveau, des budgets publicitaires conséquents et surtout de nouvelles lois qui simplifient sérieusement les conditions de production, l’idéal étant d’avoir peu ou prou les mêmes réglementations que celles qui régissent la viticulture américaine, australienne, chilienne. En d’autres termes, là où tout est pratiquement permis, mais en restant inflexible sur le principe fondamental : le vin doit rester le produit de la fermentation du raisin.
Ici, un principe simplissime à mettre en place : l’Union fait la Force. Ce n’est pas gagné, mais ce doit être possible. Les Skalli, les Castel, les Cazes, les Mau, les Ricard et autres moguls des grandes coopératives peuvent être compétitifs et présenter des vins, au moins, corrects.


Troisième Point :

L’avenir du vin français se trouve dans son passé. On a la chance inouïe d’avoir eu des Pères qui ont mis en place le système des AOC sans lequel, soyons nets, on serait loin de la variété exceptionnelle du vignoble national, quand bien même ceux qui font “bon” ne sont qu’une sensible minorité. C’est là que le bat blesse : trop de vignerons n’ont plus le feu sacré, et cela, les amateurs le ressentent. Bien sûr, il faut s’adapter, bien sûr que nos conditions de vie sont bien différentes : on ne déjeune pratiquement plus chez soi ; on boit de moins en moins, et les contraintes – légitimes – de la maréchaussée freinent sérieusement tous nos débordements inadaptés. Mais, comme dit le slogan, si on n’a pas de pétrole, on a des idées, non ?
Ces mauvais vignerons, non seulement donnent bien trop souvent une image néfaste de leur région, mais ils pénalisent, par leur médiocrité, ceux qui font bons. Il faut remuer cette fourmilière endormie, mais il faut surtout la déshabituer de réclamer à Bruxelles ou à Paris, des subventions qui n’avancent à rien, sinon à rendre jaloux d’autres catégories méritant probablement plus d’aides eu égard à leur situation.
Un vigneron qui fait réellement “bon” trouve en moins de 5 ans son marché si ses prix restent corrects. Toute la profession sait que l’avenir passe par l’oenotourisme pour une bonne partie des ventes et par internet pour une autre partie qui ira croissante. Mais à eux de se retrousser les manches !
Qu’on arrête de pleurer : le nouveau monde n’a pas de tradition comme la nôtre : il a dû partir de zéro : il a bossé, et on voit les résultats. Du Ministre au député local, de la coopérative au petit vigneron qui travaille ses 2 hectares, que chacun travaille de concert pour redynamiser tout ce secteur économique qui doit rester “la” gloire de notre agriculture.
Certes, ce ne sont là que quelques rapides pistes de discussions…

PHOTO

A la demande générale, si délicatement exprimée par Nicolas Herbin qui lui voue un hommage pieux et quasi permanent, la plus belle photo du plus inénarrable membre historique du GJE, le docteur Bonobo, alias Patrick Regamey.

Que Peter Knaup ait accepté d'immortaliser ce visage vineux, cela tient définitivement de l'apostolat inconscient ! 

 fgv

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Cet article a été commenté 24 fois | Ajouter un commentaire | Revenir en haut | Aller en bas

Mauss dit

PS :

Il y a une particularité dans ce billet : à vous de la trouver ! :-)

Mercredi 27 Mars 2013, 07:32 GMT+2 | Retour au début

Nicolas Herbin dit

Euh, y'a pas de photo (du Dr Bonobo) ?

:))

Mercredi 27 Mars 2013, 09:27 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

Erreur corrigée : mea maxima culpa ! :-)

Mercredi 27 Mars 2013, 09:57 GMT+2 | Retour au début

Snoopy dit

M. Mauss, dans le monde actuel d'un marché globalisé, celui-ci effectuera la sélection naturelle qui s'impose.

Et puis il faudra toujours du "pas bon" pour alimenter les rayons des Super U.

Bonne journée.

Mercredi 27 Mars 2013, 15:11 GMT+2 | Retour au début

Hervé Bizeul dit

"Il est extrêmement facile de lister une bonne centaine de vignerons dont plus de 90 % des vins partent hors de France." FM

Je serais vraiment très content d'en avoir un aperçu... Je pense que c'est loin d'être aussi évident que tu ne le penses...

"Un vigneron qui fait réellement “bon” trouve en moins de 5 ans son marché si ses prix restent corrects" FM

Je crains que là aussi tu sois très très loin de la réalité... Si c'était vrai, ce serait merveilleux... Rares sont les vignerons qui manquent de vin au bout de cinq ans...

Mercredi 27 Mars 2013, 17:45 GMT+2 | Retour au début

Lulu & Jéjé dit

Un avenir radieux, ensoleillé sur certaines régions, avec un soleil de plomb sur certains lieux-dits grâce à un micro climat médiatique. Des nuages à prévoir pour d'autres entrecoupé d'éclaircie; comme sur toute l'Europe. Attention aux régions montagneuses comme le Roussillon, où de gros orages risques d'exciter les sangliers et faire fuir les buveurs d'etiquttes. Bref un avenir où le soleil brillera pour les mêmes, satanés sudistes mais également chez ceux qui feront de la qualité, accompagné par un oenologue-média à l'entrejambe bien fourni.

Salutation!

Mercredi 27 Mars 2013, 18:17 GMT+2 | Retour au début

Florian dit

"Je serais vraiment très content d'en avoir un aperçu... Je pense que c'est loin d'être aussi évident que tu ne le penses..."


En Bourgogne, qui n'est certes pas représentative du vignoble français, c'est souvent le cas. Même des domaines peu connu ont (peut pas pas 90%) mais 60-70% de leurs ventes à l'export.
Il y a déja 30% de la production française qui part à l'export, sur le nombre de domaines, je pense que l'on peut vite grimper à des % élevés

www.journaldunet.com/econ...

Mercredi 27 Mars 2013, 18:23 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

C'est vrai que les propriétés qui exportent autour de 90 % existent : disons, grosso modo, les domaines dont les vins valent plus de € 100 la bouteille, style Petrus, Latour, Margaux, DRC, Lalou, Landonne, etc.
Bon, on aura peut-être du mal à arriver jusqu'à 100 : quoique…

Quant aux vignerons qui font "bon" et à prix correct, effectivement il leur faut un minimum de marketing, de communication pour le faire savoir. Mais généralement, accordons nous quand même à dire que là, le bouche à oreille est important ainsi que les notes de guides et/ou de sites tel LPV.

Maintenant, c'est vrai, il y a les effets de mode et le comportement moutonnier de trop de consommateurs. Exemple : à part des locaux, qui s'intéressent vraiment aux vins de Savoie, Jura, Moselle, Sud-Ouest ? Mais que font-ils aussi pour se faire mieux connaître ?

Mercredi 27 Mars 2013, 20:46 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

Bon : comme personne ne semble l'avoir remarqué suite au premier commentaire (le mien), la spécificité de ce billet, c'est simplement que je l'ai reproduit tel quel, à la virgule près, de celui publié sur mon site en 2007, exactement le 14 juin.

Mine de rien (chauffage imprudent de chevilles), assez fier je suis de voir qu'il tient encore à l'actualité.

Bon : phase d'ego en plein rétropédalage : pas de souci !

Mercredi 27 Mars 2013, 20:51 GMT+2 | Retour au début

Snoopy dit

M. Mauss, au moins avez vous la franchise et l'honnêteté de reconnaître votre ego et surmoi à double menton. Bah après tout pas si grave de bien se connaître.

Mais pour revenir au sujet de votre message d'origine, tout passe par le marketing. Si les non-amateurs n'ont aucunes connaissances des vins de Savoie, de Loire et autres et ne se focalisent que sur le duo Bordeaux-Bourgogne, n'est ce pas avant tout un problème de communication?

Your thoughts on this?

Mercredi 27 Mars 2013, 22:09 GMT+2 | Retour au début

Candide Loupe dit

Si les "non-amateurs" ne se focalisaient que sur ceux que vous dites, leurs prix seraient centuplés ... ce qui pourrait advenir

Mercredi 27 Mars 2013, 22:17 GMT+2 | Retour au début

Snoopy dit

Désolé Candide L mais je ne comprends pas votre message.

Snoopy

Mercredi 27 Mars 2013, 22:44 GMT+2 | Retour au début

Candide Perchiste dit
Mauss dit

Snoopy :

Moi qui croyais que ma barbe cachait un double menton assez éloigné des esthétismes actuels !!

Que oui que la désaffection de certaines régions trouve sa source dans le manque de communication originale. Oui, le côté moutonnier croissant de bien d'amateurs peut faire peur quelque part.

Si effectivement ce qu'ont pu faire les deux Nicolas, un peu bibi et quelques autres pour mettre en lumière tel ou tel producteur qui nous plaît beaucoup, comme mes répétitions répétitives sur Burgaud, Bouland, Marionnet, Modat, Belluard et autres, combien d'autres producteurs ont ainsi besoin de relais prescripteurs ?

Sur ce plan, il faudrait demander au Grand Jacques si les présentations complètes qu'il fait sur son blog débouchent sur des commandes, ou chez Cave SA ou directement chez le producteur.

Quant au duo Bordeaux-Bourgogne, il y a là des rouleaux compresseurs historiques qui font que… Tant mieux pour eux, mais essayons de ne pas oublier les autres… pour autant qu'ils essaient de communiquer mieux !

Jeudi 28 Mars 2013, 07:20 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

Au sujet de Candide :

Qu'aucun lecteur ne s'affole ici. Les interventions brouillardeuses de Candide, avec ce besoin bizarre d'ajouter un appendice censé expliciter les choses - c'est dire le niveau intellectuel qu'il nous octroie - donc, ses interventions ne nécessitent pas nécessairement des réponses basées sur une logique qui fait la gloire de l'esprit et de la langue française.

Ne vous faites point souci, Candide : comme nous sommes en période pascale, nous appliquerons à votre égard la parabole de la brebis égarée…
:-)

Jeudi 28 Mars 2013, 07:26 GMT+2 | Retour au début

L dit

Je suis de plus en plus fasciné par cette croyance qui semble assez générale qu'il suffit d'un article ou d'une citation dans un blog pour vendre toute sa production à l'export (sous entendue, à des des gogos)

Vendre est une entreprise colossale. Un vin n'est vendu que lorsqu'il est bu. Ainsi, c'est presque mano a mano que j'ai du convaincre chacun de mes clients de la qualité de mes vins, chacun des "moines-soldat" que sont mes importateurs faisant de même, tous n'étant pas vainqueur, toujours. Les articles, les notes, tout cela n'est qu'un agréable préliminaire et, hors QUELQUES crus bourguignons (sans grand cru, impossible), bordelais (on verra en 2012...), Chateaunevois (L'après Parker sera complexe...) ou quelques exceptions qui confirment la règle (Rougeard, Grange) car ayant de minuscules productions, le vigneron doit mobiliser au quotidien une énergie colossale et infinie pour convaincre l'amateur. Je ne me plains aucunement, je constate, simplement.

TOUS les prodcuteurs ont besoin de relais prescripteurs, mais ils sont surtout besoin de faire goûter leurs vins au client final, qui achète ou pas en connaissance de cause et la QUALITE du vin, si elle est là, fait le reste. Mais, bien tristement, une citation positive sur le blog du GJE ne vide pas une cave, Modat peut, je pense, venir ici en témoigner. Et les tribunaux de commerce sont plein de vignerons qui pensaient , comme ici, que "vendre était facile", et ce, quelque soit la gamme de prix et la nature du vin.

Jeudi 28 Mars 2013, 08:36 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

L :

Je ne peux qu'abonder dans votre sens et garder une totale humilité par rapport à un éventuel pouvoir "prescripteur".

Je prends simplement en exemple Marionnet et Burgaud, souvent cités ici et les deux me confirmant que tout ce que je peux dire sur eux n'a pas entraîné une foule de commandes.

A quoi attribuer cela ? Si j'ai ici en moyenne 400 lecteurs par article, on aurait pu espérer que 5 % d'entre eux (soit 20 personnes) auraient essayé de commander du vin à ces deux noms. Berzique ! Que dalle !

A se demander à quoi on sert si on ne peut aider ainsi de bons amis qui font très bon et à très bon prix.

Là encore la communication par le producteur est essentielle. Ce qu'ont fait et compris des producteurs comme Vatelot et Guyon qui n'ont pas eu peur de dire urbi et orbi les résultats obtenus aux sessions du GJE. Et oui, là, cela a servi à leur politique de prix : suffit de comparer aux vins voisins.

Jeudi 28 Mars 2013, 09:01 GMT+2 | Retour au début

Snoopy dit

Il faut aussi selon moi bien se souvenir que l'immense majorité des consommateurs de vin n'a pas la culture vineuse des adeptes de ce blog ou des sites ultra pointus qui débattent des talents cachés de certaines régions. La consommation de vin baisse depuis des décennies, même si le panier moyen a tendance à augmenter dans les €8.50. Un Morgon d'excellente facture à plus de €10 la bouteille reste pour l'immense majorité des consommateurs un achat onéreux et rare. Enfin la grande distribution reste le canal principal de la vente de vin en France et à ma connaissance, je ne vois jamais les vins de connaisseurs en rayon.

Bu le Rioja Luis Canas 2009 sélectionné comme le meilleur RQP 2012 par Wine Advocate. Bouh ! Quelle déception, lourd, pateux et pas très digeste. Bon WE de Pâques.

Vendredi 29 Mars 2013, 10:35 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

Juste commentaire, Snoopy. mais j'ai toujours la foi qu'à un moment, celui qui boit du simple à < € 10, un jour il cherchera mieux.

Et c'est là que l'internet peut lui donner des pistes, pour autant qu'il recherche de bonnes infos.

Vendredi 29 Mars 2013, 10:55 GMT+2 | Retour au début

Delec dit

Avis intéressant. Je ne suis pas sur que l'objectivité soit un but à atteindre. Vive la subjectivité et les avis tranché! Sinon plus de débat.

D'ailleurs... je ne suis pas tout à fait d'accord. L'union fait la force certes. Mais je ne penses pas qu'il faille que les producteurs francais, du mois pas tous, deviennent des Yellow Tail! Certes c'est un succès mondial et commercial indéniable. Il y a des choses à prendre, notamment sur le marketing : l'étiquette en premier lieux! Chapoutier, grand négociant et producteur du sud de la France, est pour moi un exemple en Australie. Une étiquette simple, qui rappelle l'étiquette France, mais a complètement enlevé le "cotes du rhones"...etc.

Les "petits producteurs" n'ont pas besoin d'avoir une marque unifié pour exporter hors de France. Le made in france est suffisant pour le début. Evidement ce n'est pas suffisant, et les campagnes marketing sont importantes.

Si les producteurs francais ne sont pas tournés vers l'export, c'est à mon humble avis, parce qu'ils sont frileux. Les subventions, les accompagnements par des CCI ou Ubifrance ne font pas tout. Je pense que les producteurs francais sont frileux! Et ne veulent pas adapter leurs produits au reste du monde. Je ne parle meme pas du contenu de la bouteille, mais juste de l'étiquette, qui est le medium de vente le plus important. Exemple : le chat noir en Australie. Vin de basse qualité, étiquette et campagne marketing exceptionnelles! Une réussite commerciale.

Jeudi 4 Avril 2013, 13:00 GMT+2 | Retour au début

Delec dit

Avis intéressant. Je ne suis pas sur que l'objectivité soit un but à atteindre. Vive la subjectivité et les avis tranché! Sinon plus de débat.

D'ailleurs... je ne suis pas tout à fait d'accord. L'union fait la force certes. Mais je ne penses pas qu'il faille que les producteurs francais, du mois pas tous, deviennent des Yellow Tail! Certes c'est un succès mondial et commercial indéniable. Il y a des choses à prendre, notamment sur le marketing : l'étiquette en premier lieux! Chapoutier, grand négociant et producteur du sud de la France, est pour moi un exemple en Australie. Une étiquette simple, qui rappelle l'étiquette France, mais a complètement enlevé le "cotes du rhones"...etc.

Les "petits producteurs" n'ont pas besoin d'avoir une marque unifié pour exporter hors de France. Le made in france est suffisant pour le début. Evidement ce n'est pas suffisant, et les campagnes marketing sont importantes.

Si les producteurs francais ne sont pas tournés vers l'export, c'est à mon humble avis, parce qu'ils sont frileux. Les subventions, les accompagnements par des CCI ou Ubifrance ne font pas tout. Je pense que les producteurs francais sont frileux! Et ne veulent pas adapter leurs produits au reste du monde. Je ne parle meme pas du contenu de la bouteille, mais juste de l'étiquette, qui est le medium de vente le plus important. Exemple : le chat noir en Australie. Vin de basse qualité, étiquette et campagne marketing exceptionnelles! Une réussite commerciale.

Jeudi 4 Avril 2013, 13:00 GMT+2 | Retour au début

Casella Wines Yellow Tail ...
Goûté plusieurs cuvées, aux étiquettes rigolotes en effet.

Chardonnay 2008 : note moyenne de 8,6/20 (5 dégustateurs)

Cabernet-sauvignon 2008 : même piètre note

syrah 2009 : note moyenne de 7/20

Je ne résiste pas à vous livrer le commentaire sur cette syrah
"Arômes boostés, interlopes : cassonade, rhum, sésame.
Production sucrée, baroque, teigneuse, mieux ... déjantée, limite abjecte. On s’interroge sur la santé mentale des bidouilleurs créant ces insanités oenologiques ?"

C'est moi qui souligne ...

Jeudi 4 Avril 2013, 15:02 GMT+2 | Retour au début

Nicolas Bon dit

Laurent, comment arriver à une telle note (7/20) avec un tel commentaire ? Et, in fine, quelle est son intérêt (à la note) ?

Vendredi 5 Avril 2013, 09:40 GMT+2 | Retour au début

Nicolas,

L'intérêt, c'est surtout de l'avoir goûté pour se faire une idée ...

Samedi 6 Avril 2013, 11:36 GMT+2 | Retour au début