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Le blog du Grand Jury

Du vin en général, de la gastronomie souvent, et du reste si nécessaire. Mais toujours dans le respect d'autrui. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé : consommez avec modération.

PIO CESARE

Mardi 9 Juin 2009, 12:38 GMT+2Par Gabriele BavaCet article a été lu 706 fois

BAROLO - 1998 - PIO CESARE

Sabato sera prometto a Micaela una bottiglia speciale da accompagnare ad un piatto stupendo: filetto di coniglio al forno! Premetto che il coniglio era speciale, era ancora vivo il giorno prima, allevato da un caro amico, Bruno. Scelgo tra le bottilgie della mia piccola cantina privata e, ancora incartata nella sua velina originale, prendo questo Barolo. Ne avevo già bevuto qualchebottiglia negli anni scorsi, e sempre mi era piaciuto.

pio cesare.JPG
Grande Bottiglia

Anche in questa occasione, Pio Cesare, non delude. Vino caldo, armonico, ricco, tannini morbidi, persistente, notevole bevibilità, quei vini che finisci senza accorgerti, tutto in equilibrio, insomma una conferma, una gran bella bottiglia, purtropo l'ultima della mia collezione. Grazie a questa splendida famiglia di Alba sempre all'altezza della loro fama.

Ad aprile, Pio Boffa, proprietario dell'azienda, aveva offerto al GJE una serata ad Acqui Terme, e aveva presentato una verticale dei suoi vini, non vi era il 1998, ma tutti i suoi vini dal 2004 al 1985 erano splendidi, tutti con una linea ben decisa, tutti che rispecchiano la filisofia della famiglia, tutti incredibilmente buoni!!!

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Mauss dit

Grazie Gabriele :

E vero che le vini di Boffa sono ottimo solo doppo a minimo 7 anni.

Classico, senza marmelada. Duro a l'inizio ma piacevole after 5 years mini.

Baci alla famiglia !

Mardi 9 Juin 2009, 12:41 GMT+2 | Retour au début

Un Pio Cesare 1989 de belle facture mais violemment austère.
Un duo acidité/tannin auquel il faut je crois s'adapter si l'on part dans la tradition piémontaise.

Pour amateur affuté, Yves ! :-)

Heureusement pour nous, cet intransigeant Nebbiolo était encadré par 2 vins assez sévères (une mise en scène favorable au vin italien, du coup) :
Cheval-Blanc 93
Mazis-Chambertin Tortochot 89

Mardi 9 Juin 2009, 12:55 GMT+2 | Retour au début

Gabriele : c'est le lapin qui m'intéresse, "stupendo" retient mon attention : comment était-il préparé ? Entier ou le râble d'un côté et les cuisses confites plus longtemps ? Est-ce qu'un Barolo 1998 ce n'est pas trop puissant sur le lapin ? Rassure-moi !

Mardi 9 Juin 2009, 14:49 GMT+2 | Retour au début

Gabriele répond

Salut Jacques,
il coniglio fantastico.
Disossato, solo i filetti senza zampe.
Passato all'interno con un pò di burro e rosmarino sale e pepe. Arrotolato e legato come un arrosto e poi in forno.
Bagnato con il Bianco, Vermentino Melacce di Colle Massari e il Brandy Jacopo Poli.
Poi servito con il suo sugo addensato con un cucchiaio di farina.

Il Barolo, è ormai sorpassata la leggenda della sua pesantezza e della sua potenza; il Barolo è un vino che si beve con tutto questa è la sua magia, quello di Pio Cesare aveva una sensazione di calore e di cioccolato bianco incredibile e un equilibrio favoloso. Ti assicuro che era perfetto.

excuse si j'ai ecrit en italien.

Mardi 9 Juin 2009, 15:29 GMT+2 | Retour au début

Mauss dit

Grand Jacques

L'amour du bon dans ce descriptif du conigno est simplement supérieur à 1000 pages de soit-disant grands livres de Maîtres comme… bouh ! plein de noms me viennent à la tête, mais surtout pas Ali-Bab, notre Chef à tous. Relis sa recette du pot au feu.

Et ton Favre, tu le travailles quand ? Sois à ce qu'on te dit :-)

Gabriele : il prossimo piatto quando arrivo in Italia. Al Soriso ?

Mardi 9 Juin 2009, 21:40 GMT+2 | Retour au début

Merci Gabriele pour ces alléchantes précisions !
François, je suis tout à ce qu'on me dit mais... mais... Ce lapin DEVAIT ÊTRE SUPERBE. Cela dit, si je puis me permettre un crime de lèse-Ali Bab. Fini le beurre pour rôtir les coniglio. De l'huile d'olive, c'est infiniment meilleur. Pour tout ! Et puis, la farine est parfaitement inutile. Réduction des sucs de cuissons et de la marinade. A glace. Et basta cosi. Ah, et puis une chose essentielle. Arroser, constamment en cours de cuisson, pour ne jamais fatiguer les chairs. François : tu connais ça, puisque tu as lu Favre ?
A part ça : respect, mon capitaine !

Mercredi 10 Juin 2009, 21:22 GMT+2 | Retour au début

François R dit

François,

saviez vous qu'Ali-Bab était un Ingénieur des Mines ? Ca c'est une grande école pour former des gastronomes pareils...

F

Jeudi 11 Juin 2009, 08:56 GMT+2 | Retour au début

Yves dit

Infiniment meilleur surtout pour ceux qui mette de l'huile d'olive pour cuire leur lapin, mais bon c'est la mode et la mode c'est qui se démode comme disait Coco!!

Jeudi 11 Juin 2009, 21:51 GMT+2 | Retour au début