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Du vin en général, de la gastronomie souvent, et du reste si nécessaire. Mais toujours dans le respect d'autrui. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé : consommez avec modération.

Michelin, Sarkozy, Fréchon, François Simon

Dimanche 16 Novembre 2008, 11:22 GMT+2Par GjeCet article a été lu 1443 fois

Dans le Figaro de ce week-end, François Simon qui a réussi un scoop majeur dans le landerneau des cuisines, à savoir l'annonce par Roellinger qu'il rendait ses 3 macarons, se lance dans les premières supputations du futur *** français.

Si la haute gastronomie est une activité qui retient votre attention dominicale, sachez donc que nous entrons dans les prémices d'une chaude période de supputations marquées ici et là de sous-entendus franc-maçonniques, de "on dit", d'affirmations gratuites, de préchi-préchâ sans fondements, histoire de se voir contredire pour savoir le vrai.

Bref, à l'aube du centenaire des Guides Rouges, va y avoir du teuf. 

D'abord, bien savoir que la lecture de François Simon donne les vrais tendances du moment. Cet homme sent l'air du temps comme personne et déroule ainsi, par petites touches successives, autour d'un bavardage méritant un 18/20 en composition française, les futures tendances incontournables de cet artisanat devenant de plus en plus une industrie du luxe. Robuchon et Ducasse : même combat ! Chapeau à des deux génies - le mot n'est pas trop fort - qui ont réussi à démontrer qu'on pouvait multiplier les bonnes adresses pour peu qu'on sache s'entourer d'équipes triées sur le volet.

Donc, dans son dernier opus sur le grand chef Fréchon du Bristol, là où notre Président aime aller régulièrement, à pied s'il vous plaît, la question du prix est évoquée brièvement mais férocement, c'est à dire à la "françois simon".

On va avoir de plus en plus de mal, dans ces périodes de tourmente financière et de crises économiques, à justifier des additions à deux dépassant les € 500 alors même que le vin choisi, un modeste cru probablement acheté moins de € 15 est à la carte pour € 50. Et, que Monsieur Naret le veuille ou non, le Guide Rouge a été l'incitateur, le pousse-au-crime de ce luxe tapageur qui oblige les chefs à proposer des entrées à plus de € 100.

Dans l'excellente émission "C dans l'air" où Roellinger a eu un discours émouvant de style langue de bois parfaitement rodée, le batailleux Périco Légasse n'a pas pu obtenir de réponse à sa question majeure : oui ou non, Michelin est-il prêt, comme il l'a fait au Japon, d'accorder *** à un petit bistrot de quartier (toiles cirées, vieilles patines, Madame Madeleine au comptoir) qui ferait une blanquette sublime ou un lapin chasseur d'anthologie ? Bien évidemment non.

Bref, ce n'est pas demain que va surgir cette révolution tant attendue des gastronomes, à savoir rendre un hommage justifié à des humbles, des sans-grades, des chefs autonomes sans gros compte en banque, mais qui savent distiller une convivialité, un réel bonheur culinaire bien au-delà des grandioses cérémonials qui deviennent de plus en plus lassants.

Les équipes du V l'ont d'ailleurs bien compris cette nécessité de convivialité, Eric Beaumard sachant donner un ton de réelle sympathie à une clientèle qui vient rechercher ici aussi un petit peu de cette humanité qui leur fait si cruellement défaut dans leur vie professionnelle. 

Oui, Monsieur Naret, je vous vois in petto agitant vos bibs gourmands ! Ah, le beau concept que ces bibs gourmands ! Mais bon sang de bon soir, vous n'arrivez pas à concevoir que certains titulaires de ces bibs gourmands méritent une étoile ? Où définissez vous les conditions minimales à partir desquelles vos inspecteurs ont le droit de proposer le premier macaron ? Le chemin est encore long, très long pour qu'en France, vous ayez la même politique que celle mise en place au Japon. N'y aurait-il pas là derrière un lobby particulièrement actif et discret ?

Va y avoir du gros rififi en 2009 pour ces 100 ans du Michelin ! Tout le toutim sera de sortie, tous les chefs seront là pour une photo qui ornera ensuite le bureau directorial de l'avenue de Breteuil, mais il va falloir naviguer au plus juste dans cette époque qui voit la mort (temporaire : faut pas rêver) de jeunes rastignac de la finance qui ont accumulé de petites fortunes en bonus divers et variés (une bonne partie de la clientèle de ces maisons de luxe), mais aussi l'émergence d'une population qui, avec le prix d'un repas au Bristol peut nourrir une famille pendant un mois ! 

Bien sûr, nous ne sommes pas là pour tomber dans un misérabilisme particulièrement détestable. Mais les pontes de Clermont-Ferrand devraient donner quelques instructions pour que le Guide Rouge, dans sa définition des meilleurs, ne soit pas autant lié qu'il l'est actuellement avec une cuisine de palace qui, franchement, doit être un peu plus raisonnable.

Restons optimiste, car l'émergence ici et là de menus à déjeuner inférieurs à € 100 est enfin un signe qui va permettre de rabibocher un tantinet certains gastronomes et des chefs houspillés sans arrêt par de jeunes contrôleurs de gestion obligés de justifier les lourds honoraires qu'ils coûtent à leurs employeurs. Pas facile la vie d'un chef de palace, hein !

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Que c'est bien dit, et bien senti!

La gastronomie appartient à tout le monde, elle est trop universelle pour être laissée à la seule appréciation de guides, fussent-ils le petit livre rouge...

Dimanche 16 Novembre 2008, 12:12 GMT+2 | Retour au début

Armand dit

Il est vrai qu'habitant avenue de Breteuil , on se devrait de donner dans la mesure. Mais Paris, n'est pas Sèvres, alors on se laisse glisser parfois à la démesure, on note l'ambiance qui ne peut être que luxueuse...Athmosphère, athmosphère est-ce que j'ai une gueule d'athmosphère...bref, on passe à côté de l'époque, un bistrot faisant un bon hachis parmentier ne saurait avoir droit qu'à un bib gourmand, alors souvent, quand on veut des macaraons on préfère ceux de Pierre Hermé ou Ladurée. Comme dit Hervé Lalau on se passera (lassera) du petit livre rouge. Le Grand Timonier parti, il ne reste que le kitsch.

Dimanche 16 Novembre 2008, 13:31 GMT+2 | Retour au début

Fredi dit

Tres juste mr Mauss, une fois de plus.
je vient de faire un tour complet sur l'excellent site de François Simon ( qui entre parentheses, reussit toujours a me donner faim ensuite ), et je me suis rappellé de ton idée fabuleuse qu'il faudrait rapidement editer un cd ou une banque de données sur les vrais bon lieu ou nous pouvons manger dignement sans chi-chi, pour nous, pauvres voyageurs constant, electrons oeno-gastronomiques fous.

pour pousser le vice, il faudrait peut etre aussi faire un support des lieu a eviter d'urgence.

meditons, meditons mais trouvons vite une solution a reel probleme qui nous fait perdre de l'argent au prix d'un mauvais souvenir.

Dimanche 16 Novembre 2008, 22:38 GMT+2 | Retour au début

Hello des guides : pourquoi ne pas créer un "Bib delation" ou une "Toque de danger", pour avertir le lecteur que dans telle maison on en veut à son argent, pour peu qu'il souhaite boire un verre de bon vin ?

Ras le bol de ces adresses régionales incontournables, qui vous balancent des coef de six ou sept pour le vin d'un vigneron du patelin d'à côté (payé moins cher que vous, et en se le faisant livrer par le vigneron par dessus le marché !!).

Allez hop, ce soir on rue dans les brancards, car après tout il n'y a pas que les guides qui marchent en crabe.

Laurent

Dimanche 16 Novembre 2008, 23:11 GMT+2 | Retour au début

François,

Impossible de vous envoyer un courriel en passant par "contacter l'auteur" depuis votre blog (en bas de page).


Voici mes coordonnées pour un suivi de courriels :

[SPAM: proposer son adresse aux robots collecteurs est imprudent]
ou :
[SPAM: proposer son adresse aux robots collecteurs est imprudent]


Pous pouvez voir le clavecin sur lequel Monsieur Leonhardt jouera dans quelques mois sur mon blog :
vins-confederes.mabulle.c...

L'article s'intitule "Paola, de son talent à ses talons, ..." il est paru la semaine dernière.

Très cordialement,
Laurent Probst

Lundi 17 Novembre 2008, 14:20 GMT+2 | Retour au début

1ppy dit

Pour Fredi & Laurent,

Peut-être cette web 11870.com/ fait-elle votre affaire?

Lundi 17 Novembre 2008, 18:07 GMT+2 | Retour au début

Yves dit

Changeemnt de FAI je suis sur un ordi de secours; Simon un scoop majeur!!!!!!! on ne peut vraiment pas laisser passer une telle absurdité: l'info était la veille à France info à 21 h30 et le matin dans Ouest France avec une interview de la star, si bien que pour fêter ça la bouteille de Petreae de Raymond Boulard que j'avais mis au frais pour le départ de Bush y est passée. Roellinger c'était quand même le gars qui m'avait fait découvrir que ce que sur la côte sud on aurait pris pour une petite langoustine eh ben sur la côte nord il appelaient ça dans les 3 macarons un petit homard et ce n'est qu'un détail parmi d'autres!! Le vrai scoop c'est que dans le JDD de dimanche dernier Simon commençait à bruler ce qu'il adorait il y a un mois FINI LA CUISINE CHICHI!! dans six mois il crache sur Adria le bestiau!!

Lundi 17 Novembre 2008, 18:09 GMT+2 | Retour au début

Mauss répond

Yves :

Je ne savais pas que les ondes locales avaient évoqué ainsi cette sortie de FS ! Donc, paternité du scoop à Ouest France et France Info !

Et oui, François Simon, comme Parker est un journaliste "consumériste" qui ne peut pas aller à contre-poil de ses lecteurs sous peine de graves avanies dans la machine.
Mais cela, je crois que tous nos lecteurs le savent depuis longtemps.
M'est avis, Yves, qu'à l'occasion, j'aimerai connaître votre Walhala culinaire européen : une dizaine de noms serait salutaire pour mes échanges futurs avec votre possible courroux !

Mardi 18 Novembre 2008, 09:11 GMT+2 | Retour au début

Hervé Bizeul dit

François,

Certains de tes billets, parfois, me laissent penseur...

Un, on ne parle pas de 500 euros à deux, mais de 500 euros PAR PERSONNE dans ce genre d'endroit qu'est le Bristol ou le Georges V. Mais personne ne nous y force à aller, après tout, alors, où est le problème ?

Le problème, comme disait ma grand-mère, c'est que "quand tu demandes le prix, c'est déjà que tu n'as pas les moyens". Nous n'avons pas les moyens. En sommes nous pour autant plus malheureux ? Non, bien sûr. Ces endroits là ne sont pas pour nous mais pour des milliardaires, dont certains gastronomes, qui n'ont rien à cirer d'une lapin chasseur sur une toile (cirée;-). Sauf bien sur chez l'Ami Louis ;-)

Ce sont eux qui sont demandeurs d'endroits exclusifs et non le contraire. Nuance.

Deux, tu le sais, tout ce petit monde de la Cuisine et du Michelin est franc-maçon. Oh, je sais, oups, ca ne se dit pas. Mais il suffisait de voir combien à la télé certains prenaient de gants avec le Michelin pour comprendre. Je n'ai rien contre, bien sûr. Mais c'est mieux quand on le dit et, après tout, aucun ne s'en cache dixit Robuchon dans le Figaro.

Mardi 18 Novembre 2008, 09:32 GMT+2 | Retour au début

Hervé Bizeul dit

C'est vraiment pénible, cette limite de place ;-)

Trois : quoi qu'en dise François Simon, ce n'est pas lui qui paye ses additions, mais le Figaro. C'est déjà un plus, il paye. Mais s'il avait du gagné l'argent qu'il dépense, il aurait la dent bien plus dure...

Quatre : désolé, mais le Michelin a bien changé. Il suffit d'aller à l'Astrance pour le vérifier. Ou El bulli, en fait. Pas de marbre ni de chichis. Et en province, combien de 1 étoile qui n'ont plus de luxe mais une vrai cuisine : la majorité.

Tu as trop mangé chez de bons chefs (ah, notre déjeuner chez Girardet, je me souviens encore de certains plats :-) pour rentrer dans ce genre de détails : a la fin du repas, on sait très bien qui mérite une, deux ou trois étoiles (cf ton dernier diner chez Lulu, deux **, non ? ;-). Et ce bistrot "trois étoiles" dont tu sembles rêver, il n'existe pas, tout simplement parce que si ce chef existait, il aurait envie d'autre chose que de travailler dans la cuisine d'un bistrot... Et que quand un bistrot le mérite (l'Ami Jean, à Paris, me vient à l'esprit tout de suite), le chef n'en veut surtout pas, d'étoile.

Le Michelin fait très bien son boulot, qui est son boulot. D'autes guide font autre chose, François Simon le sien, et c'est tant mieux comme ça.

Un problème autrement plus dangereux, c'est à mon avis l'évolution de la cuisine qui l'éloigne tous les jours un peu plus du vin, et le prix de ces derniers au restaurant.

Mardi 18 Novembre 2008, 09:39 GMT+2 | Retour au début

Mauss répond

Il me semblait pourtant voir bien lu que "l'addition se montait pour les deux à…".
Encore une fois, j'ai dû lire trop vite, mais avec un vin qui était à la carte à 50 euros, ils ont sacrément forcé sur la truffe, le safran (?), le caviar !
Ceci dit, c'eut été chez l'Ami Louis, là, le montant par personne est dans ces zones rouges :-)))

Je dirai plutôt que le Michelin a conscience qu'il doit changer car ce n'est pas sur un ou deux exemples comme l'Astrance qu'on assoit une politique générale. Mais bon, c'est un peu une discussion de sexe des anges.

Quant à la question du vin dans les restaurants, on en a déjà pas mal parlé ici et on a même fait un petit séminaire avec Barzan (Bottega del Vino - Verona) sur le sujet à Villa d'Este.

Ce fut en tout cas un débat très chaud au Japon entre ceux pour qui on ne peut pas donner *** à un restaurant qui n'a pas de vins, et ceux qui disent que les *** ne sanctionnent et ne doivent sanctionner QUE la cuisine.
Vaste débat !

Mardi 18 Novembre 2008, 20:55 GMT+2 | Retour au début

Jacques Perri dit

Amusant de voir à quel point la crise (qui, nolens volens, pointe un bout de son nez) suscite parfois des revirements, des remises en questions, des refondations même. Ce genre de débat eût été incongru il y a quelques mois à peine... Trop chers les grands restaurants ? Répondre à cette question, c'est être capable de déterminer quel est le prix du rêve. Et dans les vins, même topo ! C'est une vraie question, essentielle, urgente peut-être... Mais attention de ne pas tomber dans une forme nouvelle de poujadisme gastronomique...

Mardi 18 Novembre 2008, 22:04 GMT+2 | Retour au début

1ppy dit

Séparer le vin de la cuisine au moment de qualifier un restaurant est absurde. Pourtant diront certains, si les notes des critiques de vin se font sans "cuisine", pourquoi devrait-on inclure du vin dans la qualification d'un restaurant?

Les dégustations du GJE visent à qualifier un vin "à poil", pardonnez-moi l'expression. De même que la qualification d'un plat n'inclut aucun vin.
Mais lorsque ce que vous évaluez c'est un restaurant - c'est à dire un ensemble - et non plus un "simple" plat, isoler et exclure une des parties de cet ensemble est absurde. Ceci me semble valable pour le vin et pour le décor, les toilettes,...

On en arrive à la conclusion que 3* pour un bistrot qui sert le même menu que Ferrán Adria, c'est impossible. Ça ne veut pas dire que c'est pas aussi bon, seulement que ce n'est globalement pas au même niveau. Mais rien ne nous empêche de préférer le bistrot.

Comme dans toute recette, l'ensemble est bien supérieur à la somme des ingrédients; comme dirait Hervé, c'est une question de Gestalt ;-) : "En quelques mots, le *restaurant* est une communauté de moyens, dont chaque membre est plus ou moins important, dont l'importance de chacun varie en permanence sans qu'il soit possible de savoir qui est essentiel ni à quel moment il l'est, chacun devant "œuvrer" ensemble pour donner naissance à un tout qui est supérieur à la somme de chacune des parties, ce tout n'existant pas si l'un des membres du Gestalt défaille."

Mardi 18 Novembre 2008, 22:58 GMT+2 | Retour au début

Mauss répond

1 ppy (mais où il a été cherché un tel pseudo ??):

Cet argument du tout a bien sûr été évoqué à Tokyo maintes fois lors de nos discussions plus que vives sur le sujet !
Mais l'argument choc était chaque fois de nous dire que pour cela, pour la notation de ce qui est à côté de la cuisine, il y avait les fourchettes et, pour la carte des vins, la petite grappe. Et hop, on est reparti pour un tour !

Mais, comme vous, j'ai été impressionné par les recherches studieuses du Père Bizeul sur la Gestalt et, encore une fois, il faut aller lire son article sur le terroir.

Allez : je me permets de le citer pour vous donner envie d'avoir envie d'y aller :

"En quelques mots, le terroir est une communauté de moyens, dont chaque membre est plus ou moins important, dont l'importance de chacun varie en permanence sans qu'il soit possible de savoir qui est essentiel ni à quel moment il l'est, chacun devant "œuvrer" ensemble pour donner naissance à un tout qui est supérieur à la somme de chacune des parties, ce tout n'existant pas si l'un des membres du Gestalt défaille."

Si à partir de là, on n'est pas capable de discuter la question, on serait assez spounz, non ?

Mercredi 19 Novembre 2008, 05:05 GMT+2 | Retour au début

Armand dit

Certains guides tel le Zagat donne des notes séparées pour les différentes prestations et cela me semble juste. Lebey notait le café. Avoir une notation globale me semble pertinente que si la notation détaillée l'accompagne. Je suis d'accord avec Jacques, la discussion sur le prix n'a pas de sens, surtout en économie de marché. Quant à la comparaison avec le terroir, elle a des limites...imaginons une dégustation à l'aveugle dans un restaurant, que noterait-on?

Mercredi 19 Novembre 2008, 06:52 GMT+2 | Retour au début

Complexité : ce qui est tissé ensemble, ne peut s'analyser avec un regard simple.
Une approche qui relie les contraires plus qu'elle ne les oppose.
L'observateur, l'observation, le lien subtil entre ces 2 entités, dans leur environnement global.

Ou comment être à la fois onde Et particule, selon le regard, le contexte, le niveau de réalité (Lupasco). Ce n'est donc pas une pensée réservée aux poètes, aux rêveurs mais une attitude également pronée par les philosophes et les scientifiques les plus avancés.

Dans le groupes humains, la compétition pour 1 + 1 = 0.
La coopération pour une meilleur arithmétique pour 1 + 1 >= 2 (cela pourrait même marcher avec Saverot François !).

Le viticulteur imprégné de son territoire (pour ne pas dire terroir), impactant celui-ci en retour.
Sans que les 2 puissent être séparés si l'on veut une analyse pertinente.

Merci pour vos blogs, zones de réflexion ô combien utiles et vivantes.
Car un regard complexe (dont celui de la Gestalt) permet de régler pacifiquement des conflits artificiellement, stérilement et dangereusement issus de positions simplistes, opposantes, inopérantes.
Et je pense que notre société en a urgemment besoin.

La complexité comme fondement éthique.

Mercredi 19 Novembre 2008, 08:49 GMT+2 | Retour au début

Armand,

J'avais compulsé le Michelin avant une visite chez Gagnaire à St-Etienne.

Laius bref sur les vins (comme vous le savez le guide le faisait à l'époque) : Côtes du Forez ...

Pourquoi pas ...

Mercredi 19 Novembre 2008, 10:35 GMT+2 | Retour au début

Yves dit

Pour mon Walhala culinaire cher M Mauss je ne vois que M Gagnaire comme cuisinier psychopompe: la force illocutionnaire de ce terme n'échappera à personne

Jeudi 20 Novembre 2008, 18:02 GMT+2 | Retour au début

Mauss répond

Yves : je sais que vous êtes un ardent défenseur de ma candidature à côté de Mama Simone chez ces Messieurs du Quai Conti.
Et qu'à ce titre, vous développez une patience phénoménale pour élargir mon pauvre vocabulaire et ma méconnaissance si cruelle de la langue de Descartes, si nécessaire à une saine lecture du Grand Jacques.
Mais là, en deux lignes, deux notions d'une vastitude dépressive, dont un seul mot se trouvant dans mon dico en ligne; et ce, à 6H30 du matin : c'est trop ! Je craque !
In petto, je vais contacter Accadomia pour un crash course niveau IV sous peine de succomber à une dépression dépressive qui serait du plus mauvais effet sur Madame Mauss.
… et irriter Madame Mauss, ce n'est pas la meilleure chose à faire , croyez moi : demandez au petit Vialette !

Vendredi 21 Novembre 2008, 06:40 GMT+2 | Retour au début

Armand dit

Yves, j'aurais préféré Orphée et Euridyce, mais là le problème est de savoir qui est qui?

Vendredi 21 Novembre 2008, 07:33 GMT+2 | Retour au début

Bravo pour le blog
un blog de grande qualité
bravo à toute l'équipe

Mardi 25 Novembre 2008, 10:56 GMT+2 | Retour au début