Belle soirée parisienne avec Laurent Vialette
Hier soir, chez des amis parisiens, dégustation de quelques vieux millésimes apportés par le petit Laurent Vialette.
En fait, il est Grand le Laurent !
Généreux comme pas deux, ces soirées dédiées commencent toujours - jusqu'à épuisement du stock - par une Grand Siècle de Laurent-Perrier des années 70.
On aime ou on n'aime pas les vieux champagnes, mais pour qui apprécie le côté vineux qu'on trouve dans certaines cuvées, on atteint ici un des sommets du genre. La toute petite et discrète pointe d'oxydation apporte un plaisir supplémentaire à une couleur bien dorée-sombre et une bulle toujours joyeuse.

Nous étions 9 convives.
Le Grillet 1970 ne me laisse pas un souvenir impérissable. Disons : une page d'histoire
Le flight des blancs mettait côte à côte Laville Haut-Brion et Montrachet, tous deux en 1993. Difficile de ne pas préférer l'opulence généreuse du Montrachet, mais, ceci dit, le Laville avait une race de belle tenue.
Deux 1920 : Pichon Comtesse et Vosne-Romanée de Liger-Belair. Très étrange flight car les couleurs étaient rigoureusement identiques !
Suivirent le Richebourg de Viénot 1949 (sublime) et l'Enclos 1949, un pomerol de grande finesse
Deux bêtes ensuite : des quasi monstres de puissance : Troplong-Mondot 1961 et Montrose 1947. On voit que dans les années chaudes, les vins accumulent une douceur époustouflante.
En finale, un Suduiraut 1961, année de peu de botrytis, déjà totalement ambré.
Merci Monsieur Vialette pour l'intelligence de ces appairages et ce choix de bouteilles rares.
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Laurentg dit | Souvenir d'un correct Pommard 1947 de Viénot (un peu cacochyme tout de même). |






